Comprendre

Pour mieux connaître le handicap mental

Lexique pour faire ses premiers pas dans la jungle des sigles

Parlez-vous handicap ?

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Telle est la question qu’il faudrait poser avant de s’adresser à un parent d’un enfant handicapé pour lui expliquer ses droits. En effet, notre secteur est particulièrement « riche » en abréviations en tout genre. Dès qu’apparaît un nouveau droit, une nouvelle prestation, il ou elle prend un nom barbare.

A la question simple : « Comment faire pour que mon enfant puisse aller à l’école ? », peut-être vous a-t-on répondu : « Allez prendre le formulaire à la MDPH   où l’équipe pluridisciplinaire élaborera son PPS   et saisira la CDAPH   qui pourra vous attribuer un AVS   sous réserve que l’IEN-ASH   en dispose… »… Et c’est bien pourquoi ce lexique, aussi imparfait soit-il, est essentiel à celle ou celui qui cherche à comprendre ce qu’est le handicap mental et les façons de vivre avec…
N’hésitez pas non plus à interroger votre interlocuteur pour connaître la déclinaison des abréviations qu’il utilise... Vous constaterez bien souvent qu’il l’a oubliée.

Udapei

(Union départementale d’associations de parents et amis de personnes handicapées mentales)

L’Udapei   est une fédération regroupant toutes les Apei   et l’Association tutélaire d’un même département.

Unafam

Union nationale des amis et familles de malades psychiques.

UPI

(Unité pédagogique d’intégration)

Ces unités permettent à des préadolescents ou des adolescents âgés de 11 à 16 ans d’être intégrés dans certains collèges, soit parce qu’ils ne peuvent être accueillis à temps complet dans une classe ordinaire, soit parce qu’ils sont pris en charge par un service ou un établissement spécialisé et que leurs progrès permettent d’envisager une intégration complète ou partielle.

Urapei

(Union régionale des associations de parents, de personnes handicapées mentales et de leurs amis)

L’Urapei   regroupe toutes les associations locales ou départementales d’une même région.

UTH

Les salariés dont la durée de travail est supérieure ou égale à la moitié de la durée légale ou conventionnelle sont décomptés dans la limite d’une unité comme s’ils avaient été employés à temps complet ; ceux dont la durée de travail est inférieure à la moitié de la durée légale ou conventionnelle sont décomptés sans que leur prise en compte puisse dépasser une demi unité. Pour les salariés en contrat d’intérim ou mis à disposition par une autre entreprise le décompte est fait au prorata de leur temps de présence dans l’entreprise au cours des 12 mois qui précèdent.