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Parce que le handicap se fond au coeur de la vie

LE MAG - Ils y arrivent

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A Orange, un concept original d’atelier musical

La musique à la baguette

Par Jacques Denis

Le bilan après dix ans de pratique

« Il y a deux facettes de ce plus pédagogique : l’apprentissage pur et dur du bao-pao pour faire de la musique « comme tout le monde » et puis le mélange en termes de socialisation« Une formidable ouverture sur l’extérieur » - Denis Rieu, le directeur de l’IME Le Grand Colombier, évoque les projets en partenariat avec des collèges « ordinaires » et analyse les « plus » pédagogiques du bao-pao. , la confrontation avec des élèves du cursus scolaire classique. », se félicite Denis Rieu, le directeur de l’IME  .

« Ça fait dix-sept ans que je travaille ici, et je peux vous assurer que cet outil-là est fabuleuxAprès des années de pratique, l’éducatrice Magali Brun reconnaît qu’elle ne pourrait plus faire son métier sans ce médiateur qu’est le baopao. . Cela nous permet de travailler la musique, mais aussi les limites, la frustration, les règles, et de réaliser des évaluations, avec les couleurs et les chiffres. Je ne pourrais pas partir dans une autre structure sans le bao-pao. J’ai l’impression qu’il est aussi devenu mon médiateur. Il agit dans les deux sens : des enfants vers moi et de moi vers les enfants. Parce que je sais que lorsque l’enfant arrive devant le bao-pao il va se passer quelque chose. Cet instrument suscite la rencontre, libère la parole et permet de dépasser le handicap. »

Son

le mélange en termes de socialisation

« Une formidable ouverture sur l’extérieur » - Denis Rieu, le directeur de l’IME Le Grand Colombier, évoque les projets en partenariat avec des collèges « ordinaires » et analyse les « plus » pédagogiques du bao-pao.


cet outil-là est fabuleux

Après des années de pratique, l’éducatrice Magali Brun reconnaît qu’elle ne pourrait plus faire son métier sans ce médiateur qu’est le baopao.